La cupping thérapie, technique ancestrale issue de la médecine traditionnelle chinoise, permet de soigner de nombreux maux. Berceau magique vous parle aujourd’hui de cette méthode qui boosterait la fertilité féminine.cupping-thérapie

Qu’est-ce que la cupping thérapie ?

Cette technique pas vraiment glamour, mais pourtant très en vogue (Jennifer Aniston, Victoria Beckham et Gwyneth Paltrow en sont de ferventes adeptes), aurait de nombreuses vertus. En effet, fondée sur les concepts de la kinésithérapie, de l’ostéopathie et de l’acupuncture, elle favoriserait la perte de poids, la relaxation, et permettrait de tomber enceinte plus facilement.

En pratique, la cupping thérapie (aussi appelée hijama ou médecine des ventouses) permet de faire stagner le sang sous des coupelles en verre chauffées durant 5 à 10 minutes, afin de créer le phénomène d’acupression, qui va permettre au corps de s’autoréguler et de rétablir ses bonnes énergies. Par ce mécanisme, la circulation sanguine est améliorée et peut alors agir sur les cellules graisseuses, détendre les muscles et booster la fertilité féminine.

Quel lien avec la fertilité féminine ?

Tout comme le permet l’acupuncture, la cupping thérapie va agir sur les tensions corporelles. Le corps va alors éliminer les toxines pour permettre un processus naturel de guérison qui soulagera les différents maux perçus par le patient. On le sait la fertilité est fortement influencée par des facteurs fonctionnels, congestifs, ou encore psychologiques, la médecine des ventouses va alors encourager la décongestion pelvienne. 

Bien moins douloureuse et impressionnante que l’acupuncture, à cause de ses redoutables aiguilles, la cupping thérapie est très plébiscitée ! Toutefois, la médecine des ventouses ne s’improvise pas : elle doit impérativement être pratiquée par un professionnel pour assurer des résultats probants. Pour trouver un praticien certifié, rapprochez-vous de L’Association Internationale de Praticiens Compétents en Médecine des Ventouses (A.I.P.M.V.).

Crédit photo : Pixabay

Date de publication : 29 mars 2016